À parole donnée, parole doit être tenue!

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Parlement fédéral canadien
Parlement fédéral canadien, Ottawa, Canada

À parole donnée, parole doit être tenue!

Depuis le début des années 1960, certains canadiens ont souffert tant dans leur chair que dans leurs âmes de la négligence des autorités gouvernementales du Canada à leur endroit. Des êtres humains, comme vous et moi, qui ont su surmonter bien des obstacles liés à leurs conditions physiques hypothéquées par les affres de la thalidomide, médicament miracle qui devait régler les maux liés à la grossesse mais qui malheureusement s’avéra être à l’origine du pire scandale de l’industrie pharmaceutique de tous les temps.

Thalidomide Les victimes de cette drogue sont nées avec des membres absents ou difformes, des paralysies faciales, des corps que l’on peut à juste titre décrire comme étant brisés sans oublier leurs douleurs quasi-indescriptibles vécus chez plusieurs, pour ne pas dire toutes, d’entre elles. Saviez-vous qu’il s’agit ici d’êtres humains? Oui, ce sont d’abord et avant tout des êtres humains et non pas d’animaux de laboratoire bien qu’une proportion importante d’entre eux ont été utilisés comme tels par le corps médical soucieux de réparer les dommages physiques et physiologiques causés par la thalidomide. Ce qui est d’autant plus révoltant c’est qu’une telle réalité est l’œuvre de la négligence du gouvernement fédéral canadien et de l’avidité de la multinationale américaine William S. Merrell qui avait inondé le marché pharmaceutique canadien de ce produit supposément sans danger.

Réparer les torts! Voilà ce que le parlement fédéral avait voté à l’unanimité à l’occasion d’une séance extraordinaire en fin d’année 2014, et ce sous une motion présentée par le N.P.D. Réparer les torts causés envers ces 95 survivants de la thalidomide qui voient leurs craintes augmentées devant les années qui leur reste à vivre ou plutôt à tenter de survivre. Réparer les torts faits à ces personnes pour qui la notion même de vivre dans la dignité leur est un concept tout-à-fait étranger tellement leur existence a été, du moins pour une proportion considérable d’entre elles, un véritable enfer. Réparer les torts! Non pas avec de belle parole et des vœux pieux mais par des actions concrètes telles qu’ont fait les gouvernements britannique et allemand depuis plusieurs années.

Parlementaires canadiens et membres du gouvernement conservateur, vous devez honorer votre parole non seulement envers les victimes de la thalidomide mais aussi envers le peuple du Canada. Rappelez-vous de ceci : Un peuple qui ne peut croire en son système politique et en sa démocratie est voué tôt ou tard à l’anarchie. Oui, vous avez l’obligation morale de tenir votre parole car à parole donnée, parole doit être tenue. Il en va non seulement des intérêts des victimes de la thalidomide mais également du vôtre puisque là réside votre capacité de sauver in extremis le peu de confiance que les citoyens ont envers vous.

Sincèrement

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

En hommage à l’homme le plus important de ma vie: Mon père!

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En hommage à l’homme le plus important de ma vie: Mon père!

Le plus fort, c’est mon père.

Par

Lynda Lemay

Comment t´as fait maman,
Pour savoir que papa
Beau temps et mauvais temps
Il ne partirait pas
Est-ce que t´en étais sûre
Ou si tu savais pas
Est-ce que les déchirures ça se prévoit.

Comment t´as fait maman
Pour trouver le bon gars
Tu l´as connu comment,
Tu l´as aimé pourquoi
Est-ce qu´il y en avait juste un
Dans tout le présent siècle
Et y s´trouve que c´est toi qui dort avec

{Refrain:}
Comment t´as pu trouver,
Un homme qui n´a pas peur
Qui promet sans trembler
Qui aime de tout son cœur
J´le disais y a longtemps
Mais pas d´la même manière
T´as d´la chance maman
Le plus fort c´est mon père

Comment ça s´fait maman
Que dans ma vie à moi
Avec autant d´amants
Avec autant de choix
Je n´ai pas encore trouvé
Un homme comme lui,
Capable d´être ami, père et mari

Comment t´as fait maman
Pour lui ouvrir ton cœur
Sans qu´il parte en courant
Avec c´que t´as de meilleur
Est-ce qu´il y a des mots magiques
Que t´as dits sans t´rendre compte
Explique-moi donc c´qu´y faudrait que j´raconte.

{Refrain}

Quand j´ai l´air d´les aimer
Les hommes changent de regard
Si j´ose m´attacher
Y s´mettent à m´en vouloir
Si je parle d´avenir
Y sont déjà loin derrière
J´avais raison d´le dire,
Le plus fort c´est mon père.

Vas-tu m´dire maman
Comment t´as pu savoir
Dès le commencement,
Qu´c´était pas un trouillard
Qu´il allait pas s´enfuir
Et qu´il allait tout faire
Pour que je puisse dire
Le plus fort c´est mon père

Quel effet ça t´as fait
Quand tu l´as rencontré
Est-ce que ça paraissait
Qu´il allait tant t´aimer
Les hommes bien souvent
Paraissent extraordinaires
Mais dis-toi bien maman
Qu´le plus fort…c´est mon père.

Don d’organes à l’espagnol?! Non merci!

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Don d’organes à l’espagnol?! Non merci!

Réponse à un article publié dans le journal « Le Soleil » de Québec

Madame Moisan,

Je viens de lire votre article paru le 11 juin 2014 dans le quotidien « Le Soleil » à propos du don d’organe. Cet article est intitulé Les priorités. Je tiens tout d’abord à vous assurer que je compatis avec l’ensemble des personnes qui attendent désespérément un appel téléphonique leur annonçant la possibilité d’une transplantation pouvant leur sauver la vie. Ensuite, oui j’ai bel et bien signé à l’endos de ma carte-soleil afin de permettre le prélèvement de mes organes susceptibles de sauver la vie d’une personne laquelle a fort probablement des gens qui l’aiment et qui voudraient vivre avec elle pour encore de nombreuses années. Enfin, le don d’organes est en soi un acte de pur altruisme et j’incite mes amis-es et connaissances à signer l’endos de leurs cartes-soleil.

Par contre, je m’objecte vigoureusement à ce que le Québec adopte le modèle espagnol selon lequel tout citoyen est déjà un donneur. Mon objection se base sur des éléments propres à ma situation physique causée par la Thalidomide dont je vous fais un résumé de mon cheminement sous forme de questions: M’a-t-on demandé mon avis de me mutiler dans le sein de ma mère lorsqu’elle ingurgita les quelques comprimés de Thalidomide durant sa grossesse? M’a-t-on demandé mon avis lorsque les médecins voulurent me faire disparaître en catimini dans un centre pour enfants déficients intellectuels peu de temps après ma naissance? M’a-t-on demandé mon avis lorsque j’ai subi de nombreuses opérations afin de réparer les désastres perpétrés sur mon corps par la Thalidomide? M’a-t-on demandé mon avis lorsque certains avocats se servirent de ma situation physique pour enrichir une autre victime de la Thalidomide, et ce, à mes dépends en 1984? Un tel événement m’avait blessé profondément au plan psychologique pendant de nombreuses années. Bref, m’a-t-on demandé une seule fois mon avis sur ce que je voulais permettre ou non sur mon … corps? La réponse est un « non » catégorique.

Or, j’ai jusqu’à nouvel ordre le choix de permettre ou pas le prélèvement de mes organes. Un choix qui doit être respecté non seulement par l’ensemble de mes proches mais encore plus par l’État et par le monde médical. Un tel respect de mon choix se base sur la notion même du droit à disposer de mon corps comme je le veux. Ce n’est ni à l’État, ni aux membres de mon entourage et encore moins au monde médical pour lequel j’ai servi de cobaye pendant presque 25 ans à décider de prélever des organes sur mon corps de manière automatique. Oui, j’ai signé l’endos de ma carte-soleil pour le prélèvement de mes organes. Par contre, je suis loin d’être certain que je conserverai la même volonté une fois que l’État m’obligera à poser un geste sur mon corps même si ce dernier est vidé de son essence de vie. (C’est une manière plus poétique de dire que je suis mort.) Pourquoi donc? Voyez-vous, on a déjà assez souvent agit sur ce dernier sans tenir compte de mon opinion de mon vivant que je ne permettrai plus qu’une telle situation se produise de nouveau à mon décès.

Cordialement vôtre

Rolland St-Gelais

Québec, Québec

Canada

 

Projet de loi sur la prostitution du gouvernement fédéral du Canada

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Projet de loi sur la prostitution du gouvernement du Canada

 

Bonjour tout le monde!

Je m’étais promis de ne pas écrire quoi que ce soit sur le sujet. Cependant, je suis tout de même un citoyen de ce pays et, jusqu’à preuve du contraire, mon opinion vaut aussi bien que celle d’un autre.

Je suis ni pour, ni contre la prostitution en tant que tel à la condition sine qua none que cela soit fait entre adultes consentants (majeurs et vaccinés comme on dit au Québec) Le problème ici est que plus souvent qu’autrement les hommes qui fréquentent les prostitués-es le font tout simplement parce qu’ils n’ont pas d’autres avenues qui leur sont offertes pour avoir une certaine sexualité. Je pense notamment aux hommes aux prises avec un handicap physique plus ou moins lourd, ceux qui sont atteints de maladies psychologiques et/ ou psychiatriques pouvant se transmettre à leurs progénitures, les étudiants qui ne peuvent avoir de relations amoureuses stables du au fait de leurs préoccupations scolaires (notamment universitaires). La liste peut s’allonger encore.

Qui plus est! Il y a eu à Québec voilà plusieurs années, et ce suite à l’opération Scorpion menée par le SPVQ, une vaste étude portant sur les clients-es des prostitués-es. Une telle étude a été réalisée par une université afin d’en savoir plus sur ces personnes. Un des résultats de ladite étude est que contrairement à la croyance populaire, la grande majorité d’entre elles sont loin d’être des « pervers » et encore moins des obsédés sexuels.

Est-il utile de le rappeler? Je suis tout à fait persuadé que si. Je ne suis ni pour, ni contre la prostitution quand cela est entre adultes consentants. À vrai dire, cela ne regarde que les personnes concernées. Et, pour reprendre une phrase célèbre de Pierre-Elliott Trudeau, qui l’avait lui-même empruntée au Toronto Sun, « l’État n’a pas d’affaire dans la chambre à coucher des citoyens. » Merci de m’avoir lu.

Rolland St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

P.S. Ceux et celles qui publieront leurs commentaires à la suite de mes propos, veuillez svp. avoir la même politesse à mon égard dans vos écrits que moi j’en ai eu lorsque j’ai rédigé les miens. Vous n’êtes pas obligés-es de penser comme moi, je vous l’accorde, mais un peu de diplomatie est toujours appréciée. Merci de votre compréhension.

L’essentiel?

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L’essentiel?

Bonjour tout le monde,
J’ai une petite anecdote à vous raconter. Je suis allé comme à mon habitude prendre mon petit-déjeuner à l’un de mes restaurants 316317_10150326891957523_1509447932_npréférés situés non loin de chez-moi. J’ai décidé de faire une petite promenade afin de digérer mon repas. Pourquoi pas?!
Croyez-moi sur parole! Le quartier limoilou est l’un des plus beaux à Québec, non pas pour ses monuments mais pour sa qualit…é de vie qui reflète le caractère ouvrier de ce milieu populaire. On y retrouve de tout: des blocs d’appartements simples, des familles de toutes tangentes sociales et de nombreux petits commerces ainsi que d’autres éléments de la vie en communauté.
Bref, je me suis baladé sans penser à quoi que ce soit de spécial. Or, deux femmes s’arrêtèrent pour me saluer. L’une d’entre elles me dit ceci: « Allo Rolland! Me reconnais-tu? » (Avouez-le! Il est plus facile de me reconnaître que l’inverse.) Je lui ai alors dit que ma mémoire est une faculté qui oublie. Ce qui s’en ai suivi m’a fait un plaisir immense.
Elle m’a simplement dit qu’elle m’avait jadis connu lorsque nous résidions au pavillon Parent du campus de l’université Laval. Elle avait d’excellents souvenirs de moi et qu’elle était heureuse de me revoir après tant d’années. Nous avons alors pris le temps de discuter de tout et de rien sans omettre d’échanger nos adresses e mail.
Pourquoi ai-je pensé de partager ceci avec vous? C’est justement-là que je trouve mon p’tit bonheur au sein de ma vie, c’est-à-dire de voir des personnes qui m’ont jadis connu qui prennent quelques instants de leurs temps pour me dire jusqu’à tel point je leur ai apportées un peu de bonheur dans leurs vies. Pour moi, cela me réchauffe le cœur et me rappelle que le plus important, ce n’est pas de faire le bien, mais de le faire sans s’en rendre compte.
Merci la vie!
Rolland de Québec

Vivons … heureux!

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Vivez!

Vivez!
Vivez!

Quelle que soit votre situation,

l’essentiel est de vivre et de vivre pleinement.

Vivez car c’est dans la vie que nous nous réalisons. — 🙂 heureux.

Quelle place Dieu occupe-t-il dans ma vie?

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Quelle place Dieu occupe-t-il dans ma vie?

Bonjour,

Je désire partager avec vous ma réflexion sur la place que Dieu occupe dans ma vie. Pour moi, je ne peux pas concevoir ma vie sans la présence d’un Être Suprême qui existe en moi, en dehors de moi et dans tout ce qui m’entoure.

Un Être Suprême qui transcende tout ce dont je peux à peine imaginer de ce qu’il peut être tant par les enseignements enseignés par la religion catholique que par ce que je lis dans la majorité des ouvrages de nature philosophique et théologique.

Un Être Suprême qui me rappelle sans cesse de rester humble face aux grands mystères de la vie. Qui suis-je? Un être humain à la recherche de l’amour. D’où viens-je? D’une source d’amour. Où vais-je? Vers la fontaine de l’Amour infini. Et cette fontaine se retrouve au sein même de cet Être Suprême qui accepte mes nombreux doutes, mes tâtonnements, mes expériences fortuites, mes réussites et mes échecs. Bref, il sait mieux que moi que je suis limité dans mon pèlerinage terrestre.

Un Être Suprême qui me rappelle qu’il n’est strictement pour rien dans nos soucis existentiels, dans nos malheurs et dans nos craintes face à l’adversité. Ce qui ne l’empêche pas d’être à nos côtés pour nous aider à Le découvrir, à voir en nos frères et en nos sœurs une parcelle de son visage.

Oui, je crois en Dieu. Pourquoi donc me diriez-vous? Tout simplement parce que je crois en l’Amour, en la Vie, en l’être humain et en moi.

Merci de m’avoir lu.

Rolland St-Gelais

Québec (Québec)

Canada